La surcharge de travail de début d’année : 3 bonnes raisons de l’adorer

A peine de retour des congés de fin d’année, la tête encore pleine des rires de vos proches et des bonnes résolutions de janvier, et vous voilà déjà confrontée à la périlleuse ascension de votre pile de dossiers non traités ? Pour débuter l’année sans stress, pour autant, rien ne sert de pester… Apprenez plutôt à apprivoiser votre surcharge de travail, à dompter ce petit animal indocile, et pourquoi pas à l’apprécier comme un vrai allié de changement… en commençant par prendre le temps de lire cet article.

Pourquoi diable devrais-je adorer cette maudite pile de dossiers non traités ?

1. Parce que vous allez être obligés d’exploiter les bons outils pour gagner du temps

Depuis la création de cette newsletter, nous n’avons eu de cesse de vous informer sur les meilleurs outils de productivité gratuits de nature à vous faire gagner au moins une précieuse heure de votre temps quotidien : règles outlook et gestion de la messagerie, gestion des favoris Internet, astuces pour rechercher rapidement sur Google. Le plus dur (et le plus long) sera de (re)lire nos articles et de vous essayer à l’utilisation de ces petits outils. Mais, bon, la nouvelle année, c’est fait pour cela, non ?

2. Parce que cela vous donnera l’opportunité de mieux comprendre la différence cruciale entre l’urgent et l’important

Si vous balancez constamment entre hésitation et proscrastination, sachez-le, la période est propice à faire des choix. Parce que vous n’allez pas pouvoir continuer à contempler les questions en suspens de votre boîte mail avec une stupéfaction mêlée d’affolement, il va vous falloir décider ce qui est le plus urgent pour le prioriser dans le temps, et le plus important pour organiser votre action dans le long cours. En un mot, prendre des décisions rapides, (ou au besoin, demander à votre manager de le faire à votre place). Pourquoi, du reste, ne pas commencer par appliquer quelques règles simples : toujours commencer par les tâches dont la non exécution mettra en retard d’autres personnes dans leur travail, et, évidemment, par les actions sanctionnées par l’échéance la plus courte ? Non sans se poser les questions essentielles liées au sens de sa mission : Quelle valeur ajoutée souhaitons-nous apporter à nos clients, à nos collègues, à notre organisation ? Qu’est-ce qui fait notre spécificité, qu’est-ce qui nous rend unique ? Qu’est-ce qui nous motive ? Vous serez plus à l’aise pour opérer des choix drastiques et renoncer à des activités sans grande valeur ajoutée qui parasitent votre quotidien professionnel.

3. Parce que vous allez apprendre à mieux connaître vos stresseurs pour mieux les contrôler

Etes-vous plutôt du genre à ne pas savoir arrêter une tâche quand vous l’avez commencée, à ne pas oser dire non, à sous-estimer la durée que prend réellement une mission ou à tout commencer en même temps sans rien finir ? Acceptez-vous toujours avec enthousiasme les nouveaux défis en oubliant régulièrement que les tâches, moins passionnantes sans doute, qui vous incombent déjà, doivent malgré tout retenir votre attention ? Commencez-vous la nouvelle année des projets plein la tête, non sans oublier consciencieusement qu’un grand ménage reste à faire dans les dossiers de l’an dernier ? Avez-vous tendance à ne pasintégrer les aléas et imprévus dans la gestion quotidienne de votre temps ? Rassurez-vous ! Etre fiable, enthousiaste, motivé et optimiste n’est pas une tare, pas plus que vouloir aller de l’avant. Ce sont même ces qualités qui vous ont sans doute permis de consolider vos compétences, et, peut-être de faire reconnaître l’importance de votre contribution à l’organisation au sein de laquelle vous oeuvrez.

Pour autant, se reconnaître dans un des profils énoncés ci-dessus, c’est aussi comprendre que vos dérives organisationnelles sont peut-être aussi liées à votre vision personnelle du travail, à vos affects, et qu’à ce titre, elles peuvent être travaillées. En ce sens, le défi de la gestion de votre surcharge de travail est une réelle opportunité pour vous de faire le point et, le cas échéant, de faire appel aux bons conseils d’un sophrologue… ou de suivre une formation sur la gestion du temps et du stress.

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